Comme toi, je suis toujours à la recherche de contenu qui pourrait potentiellement intéresser les gens qui me suivent et du coup faire décoller la visibilité de mon entreprise et ma notoriété sur le Web.

Puisque je passe mes journées sur les réseaux sociaux et que je m’efforce d’en savoir le plus possible à leur sujet pour bien te conseiller, je fais des tests avec mes propres publications. Quoi de mieux que d’essayer pour constater, tsé!

Avec l’explosion (littéralement) des interactions sur l’une de mes vidéos, j’ai pensé que c’était le moment idéal pour t’expliquer leur impact réel. Parce qu’au-delà des chiffres impressionnants, il y a la réalité.

Mes vidéos partagées sur Facebook

J’ai testé la vidéo dans ma stratégie. Les liens vers YouTube n’étant pas très appréciés par Facebook, j’ai voulu vérifier la portée des vidéos téléchargées directement sur ma page.

Voici donc, en exemple (et bien humblement), les statistiques de 3 de mes vidéos publiées sur Facebook (2016). Regardez le nombre d’utilisateurs atteints et le nombre de d’interactions de chacune de ces publications.

Mes vues ont été respectivement de 95 (YouTube) et 192 (Facebook)  pour les deux premières publications.

Statistiques Facebook : la vérité concernant ma vidéo « virale » | Julie Rochon rédaction et réseaux sociaux

La fois où j’ai partagé le lien vers ma chaîne YouTube.

 

Statistiques Facebook : la vérité concernant ma vidéo « virale » | Julie Rochon rédaction et réseaux sociaux

Quand j’ai téléchargé ma vidéo directement sur Facebook.

 

Statistiques Facebook : la vérité concernant ma vidéo « virale » | Julie Rochon rédaction et réseaux sociaux

La fois où j’ai téléchargé ma vidéo directement sur Facebook et que ça a levé!

Autopsie de mes statistiques

Ce qui s’est passé dernièrement m’a jeté à terre! Mais en étudiant attentivement les chiffres, j’ai beau avoir atteint près de 100 000 personnes avec ma vidéo grâce à un grand nombre de likes, de partages et de commentaires, reste qu’elle a moins bien performé que les autres!

Hein? Ben oui! Elle a eu beaucoup moins d’impact que les autres puisque la portée était immense.

Si on regarde ça froidement, les gros chiffres donnent un boost de notoriété. Facebook montre à tout le monde que j’ai eu plus de 6 000 vues de ma vidéo.  Super, n’est-ce pas?

Pas tant que ça. De ces 6 408, un faible pourcentage a regardé la vidéo au complet (merci lecture automatique des vidéos sur Facebook!). Regarder en moyenne 10 secondes d’une vidéo de 4 minutes, ça ne permet vraiment pas de comprendre l’essentiel de ce que j’y parlais.

 

Statistiques Facebook : la vérité concernant ma vidéo « virale » | Julie Rochon rédaction et réseaux sociaux

Ouch. Voilà des statistiques un peu plus poussées et un peu moins attrayantes pour mon ego.

Mon constat

Dans le fond, mes vidéos qui ne sont pas devenues « virales » ont eu davantage d’interactions pertinentes.

Je m’explique.

J’ai touché moins de gens, mais ceux qui ont pris la peine d’interagir avec la publication sont des gens susceptibles de faire appel à moi pour l’un ou l’autre de mes services. Et il y a fort à parier qu’ils vont interagir sur mes prochaines publications, contrairement aux autres.

Cependant, même si le pourcentage d’interaction est moindre pour ma dernière vidéo, le fait qu’autant de gens se sentent interpellés par mon sujet a vraiment eu un effet positif : mon visage et le nom de mon entreprise ont circulé partout sur Facebook durant quelques jours, m’amenant du coup de nouvelles demandes pour mes appels découverte (yeah!) et plus de 100 nouveaux fans de ma page.

J’ai eu plus d’impact grâce aux interactions que si j’avais payé une publicité Facebook pour faire voir (de force) mon contenu. J’ai par contre dû me plier aux préférences de Facebook; ma vidéo n’étant donc pas liée à ma chaîne Youtube. J’ai maintenant des statistiques différentes à deux endroits pour le même contenu.

Alors qu’est-ce qui est mieux selon toi?

Ne pense pas toucher le plus de gens possible quand tu fais une vidéo ou une publication. Pense plutôt à offrir un contenu de qualité qui intéressera ta clientèle cible.

Même si c’est plaisant de recevoir des centaines de notifications (#not) en quelques heures, de beaux messages de ceux qui ont pris la peine de regarder mon contenu (oui!) et d’être excitée comme une puce à voir les statistiques monter en flèche, reste que ça ne veut rien dire si le contenu ne touche pas sa cible : de futurs clients.

Sur ce, bonne réflexion!

La vérité sur les vidéos virales | Julie Rochon Visibilité Web